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26 mars 2018 1 26 /03 /mars /2018 13:46

Les ateliers permettent de donner de précieux conseils nutrition aux malades du sida.

Les antirétroviraux bloquent le virus mais peuvent aussi dérégler le métabolisme des malades. Ils ont un très fort risque d'augmentation du diabète et du cholestérol. Seule solution : suivre un régime équilibré.

Nausées, diarrhée, perte d'appétit... tels étaient les effets indésirables des premières trithérapies qui ont longtemps perturbé la vie des malades du sida. Même si les nouveaux antirétroviraux sont moins agressifs, pris à long terme, ils perturbent quand même l'organisme.

Les malades du sida peuvent désormais manger normalement mais ils doivent veiller à avoir une alimentation équilibrée. Cholestérol, diabète, problèmes cardiovasculaires… c'est ce que l'on appelle les troubles métaboliques. Pour informer les personnes séropositives de ces risques, des associations organisent régulièrement des ateliers nutrition. "Nous conseillons aux malades de faire attention à leur poids, d'avoir un poids de forme stable, de perdre du poids s'ils en ont besoin, de manger équilibré et de choisir les bonnes graisses en évitant les graisses saturées d'origine animale du type viandes, charcuteries, fromages… Il faut privilégier les graisses végétales du type huile de colza, de noix, d'olive… et les poissons gras", explique Anne Laroue, diététicienne à l'hôpital Hôtel-Dieu. Ces conseils permettront de mieux vieillir avec la maladie.

Les ateliers sont aussi l'occasion d'aborder des problèmes à plus court terme comme le problème de la diarrhée due au traitement. Pour éviter la diarrhée, il est conseillé de limiter les apports en fibres. Il faut donc diminuer les céréales complètes, les fruits crus, les légumes crus et opter plutôt pour les fruits cuits, les légumes cuits, compotes, les potages… en quantité raisonnable.

Pour les malades du sida, l'alimentation est donc essentielle pour maintenir une bonne qualité de vie. Seulement en France, plus d'un tiers des séropositifs vit sous le seuil de pauvreté. Pas facile donc de bien se nourrir avec moins de 900 euros par mois.

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26 mars 2018 1 26 /03 /mars /2018 13:44

Marina Carrère d'Encausse et Michel Cymes expliquent le Virus de l'Immunodéficience Humaine (VIH).

Le VIH, virus de l'immunodéficience humaine, fait partie des rétrovirus. Cela signifie qu'à l'intérieur, le matériel génétique n'est pas de l'ADN mais de l'ARN (une forme simplifiée comportant un seul brin et non une double hélice comme l'ADN). Ce type de virus renferme aussi des enzymes. Ces enzymes vont permettre au virus d'infecter les cellules du corps humain.

Comment se passe cette infection concrètement ? Une fois dans l'organisme, le virus cible nos cellules de défense (celles qui nous protègent des maladies) : les lymphocytes et les macrophages. Ces cellules présentent à leur surface des récepteurs que reconnaît le virus du sida et sur lesquels il va se fixer. Son matériel génétique pénètre alors à l'intérieur de la cellule et s'intègre à l'ADN de la cellule infectée. Dès lors, le virus va se multiplier dans la cellule qui l'abrite. Il détourne les enzymes de la cellule infectée pour produire de nouveaux virus.

Une fois libérés dans l'organisme, ces virus vont infecter d'autres lymphocytes et ainsi de suite. Le nombre des cellules immunitaires chute et le système de défense s'affaiblit. Le corps devient immunodéficient : incapable de se défendre contre les infections.

Depuis 1996, on associe trois médicaments pour lutter contre le VIH : c'est la trithérapie. Des "anti-rétroviraux" qui agissent à différentes étapes de l'infection. Un premier type de médicament empêche le virus d'entrer dans la cellule en bloquant le récepteur du lymphocyte. Un deuxième médicament empêche que le matériel génétique du virus puisse s'intégrer à celui de la cellule. Un troisième agit sur l'étape d'assemblage des nouveaux virus pour les empêcher d'aller infecter d'autres cellules.https://www.allodocteurs.fr/maladies/maladies-infectieuses-et-tropicales/sida-vih/vih-les-effets-secondaires-des-traitements_12029.html

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26 mars 2018 1 26 /03 /mars /2018 13:39
VIH : les effets secondaires des traitements

Les trithérapies ont changé la donne en matière de sida. Elles permettent aujourd'hui de vivre avec le VIH et d'envisager cette maladie comme chronique et non plus comme une maladie mortelle. Si les molécules utilisées sont mieux connues et tolérées que les premiers traitements, les trithérapies ont tout de même des effets secondaires à court terme mais aussi à plus long terme. Ces médicaments sont puissants et peuvent par exemple entraîner des pathologies plus importantes après plusieurs années.https://www.allodocteurs.fr/maladies/maladies-infectieuses-et-tropicales/sida-vih/vih-les-effets-secondaires-des-traitements_12029.html

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23 novembre 2017 4 23 /11 /novembre /2017 12:03

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La PrEP

La PrEP VIH, c’est quoi ?

« Pré » = avant
« Exposition » = contact avec le VIH
« Prophylaxie » = traitement préventif pour empêcher une infection de se produire

La prophylaxie pré-exposition (PrEP) est une nouvelle stratégie de prévention du VIH. 
Son principe est simple : il s’agit de proposer à une personne qui n’a pas le VIH, qui n’utilise pas systématiquement le préservatif lors de ses rapports sexuels et qui est à haut risque de contracter le VIH, un médicament actif contre ce virus afin de réduire voire d’empêcher le risque de le contracter.

Ce principe n’est pas nouveau : la PrEP protège du VIH comme certains médicaments protègent du paludisme ou comme une pilule contraceptive prévient d’une grossesse non-désirée.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 14:26

Le point de vue du médecin

 

En règle générale, le traitement de l’infection par le VIH consiste en une trithérapie, c’est à dire 3 médicaments différents (sous forme de comprimés, gélules ou sirops pour les plus jeunes) pris 1 ou 2 fois par jour.

 

Que signifie prendre son traitement « correctement »?

Ce qu’on appelle  l’observance c’est :

- prendre tous les médicaments qui constituent la trithérapie

- prendre tous les médicaments à la bonne heure

- respecter les instructions de prise : avec l'alimentation ou au contraire à jeun.

- éviter les interactions avec d'autres médicaments ou avec les drogues festives (cannabis, cocaïne, amphétamines, LSD, Ecstasy, poppers…)

 

L'efficacité du traitement dure longtemps si l'observance est supérieure à 95 %.

En pratique cela signifie que:

- si vous prenez le traitement une fois par jour, vous ne devez pas rater plus d'une dose par mois

- si vous prenez le traitement matin et soir, vous ne devez pas rater plus de trois doses par mois.

Certaines astuces peuvent faciliter le respect des prises (pilulier, alarme téléphonique, dose de secours dans le sac).

 

L’observance au traitement est plus facile  lorsque :

- vous êtes prêt à commencer le traitement,

- vous êtes conscient de son intérêt,

- vous avez trouvé le traitement le mieux adapté à votre style de vie.

 

Il y a actuellement plus de 25 médicaments disponibles, il est sûrement possible de trouver une association qui vous convienne en fonction du nombre de prises quotidiennes, du nombre de comprimés quotidiens, des restrictions alimentaires, des effets secondaires possibles, des risques d'interaction, d’un désir de grossesse… Il est absolument indispensable d'aborder tous ces points avec votre médecin.      

 

Pourquoi faut-il prendre son traitement correctement ?

- pour soi-même

Les médicaments actifs contre le VIH ne peuvent pas le tuer mais ils peuvent l'endormir de façon à ce que le taux de virus VIH présent dans le sang devienne si bas qu'il ne soit plus détectable (mesurable) par les techniques de laboratoire. C'est ce qu'on appelle avoir une charge virale indétectable.

Les chercheurs ont montré que le traitement permet aux gens qui prennent leurs médicaments correctement de maintenir indéfiniment la charge virale à un niveau indétectable et d’avoir une durée de vie quasi-normale.

- pour protéger son ou ses partenaires.

Lorsqu'il est pris correctement le traitement peut aussi diminuer la charge virale des sécrétions génitales à un niveau indétectable ce qui peut réduire les risques de transmission du VIH pendant les rapports sexuels et les préliminaires.

- pour protéger son bébé si on est enceinte et lui éviter d’être contaminé par le virus.

- pour éviter l’apparition de résistances.

  

C’est quoi la résistance ?

En l’absence de traitement ou lorsqu’il est mal pris, le VIH se reproduit très rapidement, créant des milliards de virus tous les jours. Lorsqu’il se multiplie, le virus commet des erreurs et produit des générations de virus « différents ». Lorsque ces différences (ou mutations) se font dans les zones du virus sur lesquelles agissent théoriquement les médicaments, ceux ci fonctionnement moins bien et le virus en profite  alors pour se réveiller : c’est ce qu’on appelle « échec virologique ».

Certaines mutations sont communes à plusieurs médicaments de la même famille ; il est donc possible de devenir « résistant » à des médicaments que l’on n’a pas encore pris. Cela complique la prise en charge et diminue les chances d’avoir  une charge virale indétectable.    

 

 

Le point de vue du psy

 

Recevoir une information est utile et permet de s’orienter dans ses questions.

Si tous ces conseils sont offerts par le médecin prescripteur c’est aussi pour vous donner la liberté de comprendre ce qui fait partie de votre quotidien.

Prendre un traitement c’est vivre avec un état de santé toujours à préserver.

Mais ce n’est pas si simple de prendre tous les jours un traitement et de ne pas l’oublier.

Cela demande une certaine maturité dans votre vie

 

L’autonomie  c’est se donner à soi-même le droit de comprendre, le droit d’adapter sa règle, sa thérapeutique à partir d’une information donnée,  comme celle sur  l’observance thérapeutique. En fait l’autonomie que nous recherchons c’est faire notre propre jugement à partir de ce qu’on a reçu et à partir des informations du monde extérieur.

 

Le traitement prescrit par le médecin n’est pas « le médicament du docteur ».

Le traitement est là pour faire obstacle à la maladie mais votre personne ne se réduit pas à la maladie  c’est pourquoi il y a une décision personnelle par rapport au sens du traitement.

L’observance thérapeutique mesure votre capacité à intégrer un traitement avec confiance et à vous débrouiller tout seul.

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 14:43

Depuis 2001, grâce à l’Aide Médicale à la Procréation (APM), les couples dont l’un des membres est infecté par le VIH peuvent devenir parents.

 

L’AMP,  ce sont toutes les techniques médicales qui aident à concevoir un enfant : stimulation hormonale, insémination artificielle, fécondation in vitro,…

 

Si c’est le futur père qui est infecté par le VIH, on effectue un « lavage »du sperme (une décontamination) avant de l’inséminer à la femme.

Si c’est la future mère qui est infectée par le VIH, il est important de parler avec son médecin du désir d’enfant afin que celui-ci optimise le traitement pour minimiser les risques de toxicité pour le fœtus et le nouveau-né. Il est alors possible de réaliser à la maison des auto-inséminations (dépôt du sperme du partenaire dans le vagin après recueil).

 

Le risque de transmission du VIH de la mère à l’enfant est très faible (< 0,3%) lorsque la charge virale de la mère est indétectable (inférieure à 50 copies/ml) à l’accouchement. C’est pourquoi  il est essentiel que la future maman prenne son traitement de façon régulière tout au long de la grossesse.

Après la naissance, le bébé reçoit un traitement préventif par sirop pendant 4 semaines.

Dès l’âge de 3 mois, il sera possible d’être rassuré sur l’absence d’infection du bébé.

Il est important de ne pas allaiter son bébé car le VIH passe dans le lait maternel.

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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 08:31

 

Les préliminaires (ce qui peut se passer avant la pénétration) ont une place importante ; ils préparent les corps à l’acte sexuel.

Certaines pratiques sont à risque de transmission du virus du SIDA, d’autres gestes ne comportent aucun risque.

La pose du préservatif est à envisager dans les jeux sexuels bien avant le moment de la pénétration.

 

1- Le Baiser
Il n’y a aucun risque de contamination pour le VIH
La salive n’est pas contaminante. Seuls, le sang, le sperme, les sécrétions sexuelles et le lait maternel d’une personne séropositive peuvent transmettre le virus

 

2- Les caresses

Les caresses sexuelles et la masturbation mutuelle sont des pratiques sans risque.

 

3- Les frottements sexe contre sexe

Tant que les secrétions ne sont pas amenées au contact des muqueuses, il n’y a pas de risque de contamination lors des simples contacts sexuels. Par contre, dès que le sexe commence à pénétrer dans le vagin ou l’anus, on se trouve en situation de risque.

 

4- les rapports bucco-génitaux (bouche-sexe)

       - la fellation ( la "pipe ")

Le risque de transmission du virus du SIDA au cours d’une fellation est connu depuis plusieurs années. L’importance de ce risque est très souvent sous-estimé. Ce type de rapport serait pourtant responsable de près de 8% des infections. Le risque de transmission du VIH au cours d’une fellation est estimé à 0.04 pour 100 (cela signifie que pour 10 000 fellations effectuées, il y a aura 4 personnes contaminées par le VIH).

Le SIDA n’est pas le seul danger, d’autres infections sexuellement transmissibles (IST) peuvent également être transmises par fellation : la syphilis, la gonorrhée ("chaude pisse"), l’hépatite B et l’herpès.

Les risques les plus importants sont associés à des fellations avec éjaculation dans la bouche du partenaire mais le liquide pré-orgasmique (la "goutte") (sécrétion qui humidifie le gland en érection bien avant l’éjaculation) peut lui aussi être porteur du VIH. Pour l’instant, peu de données permettent d’expliquer précisément comment se transmet le virus; le risque est plus important pour celui qui effectue la fellation mais rien ne permet d’affirmer que l’autre ne risque rien. Il est préférable d'éviter de faire une fellation si on a une plaie dans la bouche, une gingivite (gencives rouges et qui saignent), un aphte ou si on a eu des soins dentaires récents.

Il ne faut pas oublier que des gouttes de sperme peuvent également s’écouler du pénis bien avant l’éjaculation.

La capote est le seul  moyen de prévention. Il est plus confortable d’utiliser des préservatifs non lubrifiés ; il en existe des versions parfumées (vanille, fraise, etc) qui peuvent rendre plus agréable l’utilisation du préservatif pour la personne effectuant la fellation.

        - les autres rapports bucco-génitaux (cunnilingus ou anulingus, c’est à dire lécher le sexe ou l’anus de sa ou de son partenaire) ne sont pas sans risque non plus. Le virus du SIDA peut être présent dans les sécrétions vaginales et le sang des règles est contaminant.

Pour réduire ces risques et éviter tout contact direct entre la bouche et les muqueuses, une digue dentaire peut être utilisée. Il s’agit d ‘ un carré de latex dont se servent les dentistes et qui s’achète en pharmacie ou dans certains sex-shops. On peut également utiliser un préservatif découpé dans le sens de la longueur.
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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 17:03

QUE SAVOIR DE LA CONTRACEPTION QUAND ON EST ADO?

-
         La contraception orale : ou pilule.

C’est un moyen de contraception fiable.

Elle n’est délivrée que sur prescription médicale.

Certaines pilules seulement sont remboursées par la sécurité sociale.

Lorsque qu’une personne mineure souhaite prendre la pilule sans en informer ses parents, elle en a le droit mais elle doit alors s’adresser au centre de planification* le plus proche de chez elle où elle pourra consulter un médecin qui lui délivrera gratuitement la pilule qui lui conviendra le mieux. Un examen gynécologique n’est pas obligatoire pour une prescription de pilule contraceptive mais il est vivement conseillé de façon annuelle dès le début de la vie sexuelle afin de dépister les maladies sexuellement transmissibles et le cancer du col de l’utérus.

La pilule est un moyen de contraception mais ne protège absolument pas contre les maladies sexuellement transmissibles comme le VIH/SIDA.

L’association à certains traitements peut diminuer son efficacité (c’est le cas des traitements pour le VIH). Dans ce cas, n’hésitez pas à demander conseil à votre médecin.

* Un centre de planification est une structure d’accueil, de prise en charge gratuite et anonyme et d’informations autour de la contraception, la stérilité, l’IVG, les Infections Sexuellement Transmissibles, la famille, le couple.

-         L’implant hormonal, ça existe vraiment ?

Il s’agit d’un dispositif implanté sous la peau à la face interne du bras permettant une efficacité contraceptive pendant une durée maximum de 3 ans. Il est mis en place par un médecin et il est remboursé par la sécurité sociale. Il n’y a donc plus besoin de penser à sa pilule. Pour l’avoir, c’est facile, il suffit d’en parler à votre médecin.

-         Le préservatif masculin :

C’est un moyen de contraception fiable à condition d’être bien utilisé !

Pour cela, filles et garçons doivent toujours en avoir sur eux afin de pouvoir se protéger le moment venu..

Il faut choisir les bons préservatifs, c'est-à-dire, ceux portant l’inscription NF ou CE sur l’emballage, respecter les dates limites d’utilisation indiquées sur l’emballage.

Un préservatif ne sert qu’une seule fois.

La taille peut être un critère de choix : vous trouverez en pharmacie des tailles allant de XS (47 mm) à XXL (64 mm) en plus des standards (56-57mm).

Enfin, il faut savoir utiliser le préservatif : Ne pas ouvrir l’emballage avec un objet coupant, les dents, les ongles. Le dérouler sur un pénis en érection dans le bon sens sans l’abimer et en pinçant le réservoir lorsqu’il y en a un. Les préservatifs à réservoir sont plus simples d’utilisation. Il est préférable de ne pas utiliser de lubrifiants avec un préservatif. Toutefois si la lubrification est insuffisante, utiliser un lubrifiant compatible à base d’eau comme Sensilube® ou Durex Topge®. Ne jamais utiliser de lubrifiant à base d’huile sous peine d’endommager le préservatif en altérant le latex. Enfin, il faut le retirer juste après éjaculation en le tenant par la base

 

Le préservatif  féminin :

Les filles ont elles aussi leur préservatif et peuvent l’imposer au garçon.

 Il est aussi fiable que le préservatif masculin tant comme moyen de contraception que pour la protection des maladies sexuellement transmissibles.

 Les règles d’utilisation sont les mêmes que pour le masculin. Il est probablement plus difficile à mettre en place mais il peut être posé plusieurs heures avant le  rapport sexuel.

Il n’est pas en latex et peut donc être utilisé en cas d’allergie au latex.

 

L’association de deux préservatifs est inutile et déconseillée.

 

Surtout  les préservatifs féminins et masculins sont les seuls moyens de protection contre les maladies sexuellement transmissibles.

 

-         La contraception d’urgence : ou pilule du lendemain.

Elle n’est pas fiable à 100%. Elle doit être utilisée au plus tard dans les 72 heures suivant le rapport sexuel à risque.

Elle n’est en aucun cas un moyen de contraception au long cours. Elle est réservée aux situations accidentelles et son utilisation doit rester exceptionnelle.

Elle est délivrée en pharmacie gratuitement au mineur qui la demande même s’il n’est pas accompagné d’un parent, dans les centres de planification, à l’infirmerie des collèges et lycées.

-         Peut-on utiliser d’autres moyens de contraceptions ?

Tout d’abord, il faut retenir que l’on peut devenir enceinte à n’importe quel moment du cycle hormonal.

Mais, oui, il existe d’autres méthodes hormonales ou locales. Ces méthodes ne sont pas recommandées à un adolescent  car elles sont soit plus difficiles d’utilisations, soit peu fiables ou coûteuses.

 


  JE SUIS ADO? QUELS SONT MES DROITS?

-         En France, la majorité sexuelle est de 15 ans.

-         Les rapports sexuels entre une personne majeure et une personne mineure (moins de 18 ans) sont punies par la loi.

-         Je peux avoir accès à la contraception sans l’accord de mes parents. Seuls les centres de planification délivrent gratuitement la pilule contraceptive.

-         Je peux consulter et subir une interruption volontaire de grossesse sans informer ni recueillir l’accord de mes parents. Mais je dois être accompagné d’une personne majeure de mon choix.

Dans ce cas, je peux m’adresser auprès du centre de planification le plus proche de mon domicile.

 

LES CONTACTS INDISPENSABLES : Exemple de la ville de Nantes 

- Maison Des Adolescents : 19 rue Racine, 02 40 20 89 65.

- les centres de planification :

-  Planning Familial: 16, Rue Paul Bellamy, 44000 Nantes, 02 40 20 41 51

- Centre Simone Veil : CHU de Nantes, 38 Bd Jean Monnet, 44000 NANTES,

 02 40 08 49 69.

- Centre de planification Jules Verne : 2 Route de Paris, 44300 NANTES,

02 51 17 14 83

-Sida info services : Numéro vert (0800840800),

-Aides : 20 rue Baron, 44000 NANTES, 02 40 47 99 56.

 

Sur le net : www.planningfamilial.org ,  www.contraceptions.org,  http://www.sida-info-service.org/

 

 

 

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 08:26

Tout médicament même le plus anodin (comme le doliprane, l'efferalgan ou l'aspirine) est un produit actif qui peut avoir des effets secondaires.

Un effet secondaire ou effet indésirable est une réaction non voulue survenant en plus de l'effet principal désiré lors de l'usage du médicament.

Cet effet secondaire peut être grave dans certains cas; le plus souvent il est bénin, c'est à dire sans danger pour la personne qui prend le médicament mais il peut quand même être désagréable parfois même difficilement tolérable (par exemple douleurs dans le ventre, vomissements, diarrhées, cauchemards, vertiges,...).

Il est très difficile pour le médecin d'apprécier le retentissement de ces effets secondaires, c'est à dire la façon dont ces effets peuvent rendre ta vie difficile, te provoquer des désagréments.

C'est pourquoi il est extrêmement important que tu expliques à ton médecin tout ce que tu ressens avec les médicaments qu'il te donne. Il existe aujourd'hui 20 médicaments différents pour traiter l'infection VIH et il est parfois possible de remplacer un médicament mal toléré.

Par contre, en aucun cas il ne faut interrompre un de tes médicaments sans en parler d'abord à ton médecin car tu risquerais de compromettre l'efficacité de ton traitement

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6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 11:45
Avant 1996, lorsque la mère était séropositive, un enfant sur 4 naissait contaminé par le VIH . Aujourd'hui, moins de 2 bébés sur 100 sont infectés par le VIH si on respecte certaines conditions et si l'on a des connaissances sur la manière de concevoir le bébé, de faire suivre sa grossesse et d'accoucher.
1- il faut savoir que le bébé a des risques d'être contaminé par le VIH si et seulement si la maman est séropositive. Si le futur papa est séropo, il faut en parler au médecin pour trouver la technique qui permettra d'éviter de transmettre le virus à la future maman. Il existe ainsi en France des centres médicaux qui peuvent « laver » le sperme du papa pour éliminer le VIH et éviter alors la transmission du virus à la future maman au moment de la conception du bébé.
2- concevoir un bébé quand la future maman est contaminée ne se fait pas n'importe quand ni n'importe comment. Etre en bonne santé ( avoir des bonnes défenses immunitaires et une charge virale indétectable) diminue le risque de transmission du VIH de la mère à l'enfant.
3- si vous avez des problèmes pour concevoir le bébé, Il existe en France des centres qui aident les femmes ou les hommes séropositifs à faire un enfant.
4-si vous êtes séropositive, votre grossesse est considérée comme une grossesse à risque qui nécessite un suivi régulier par le gynécologue et le médecin spécialiste du VIH (par exemple, certains médicaments ne doivent pas être donnés pendant la grossesse car ils peuvent entraîner des malformations chez l'enfant)
5- c'est votre médecin et votre gynécologue qui décideront quelle est pour vous (et pour le bébé) la meilleure façon d'accoucher
6- n'hésitez jamais à parler de tout ça avec votre médecin. C'est la meilleure façon de minimiser le risque de contamination du bébé.
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