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Tu es jeune? Tu te sens concerné par le VIH? Tu te poses des questions ou tu aimerais témoigner de ton expérience personnelle?

 

Alors ce blog est pour toi !

  

Ce blog a été créé en collaboration avec des médecins, des jeunes séropositifs, un informaticien, une ergothérapeute …

Le premier but de ce blog est de permettre aux ados d’échanger autour du Sida, sujet qui reste tabou et plein d’idées fausses et de préjugés.

 Vous pouvez proposer des idées, des textes, des dessins ou articles… et n’hésitez pas à commenter, contester, questionner…   ce blog n’évoluera pas sans vous !

 

Un forum de discussion est maintenant disponible. Clique ici pour y accéder: forum de discussion

Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 14:43

Depuis 2001, grâce à l’Aide Médicale à la Procréation (APM), les couples dont l’un des membres est infecté par le VIH peuvent devenir parents.

 

L’AMP,  ce sont toutes les techniques médicales qui aident à concevoir un enfant : stimulation hormonale, insémination artificielle, fécondation in vitro,…

 

Si c’est le futur père qui est infecté par le VIH, on effectue un « lavage »du sperme (une décontamination) avant de l’inséminer à la femme.

Si c’est la future mère qui est infectée par le VIH, il est important de parler avec son médecin du désir d’enfant afin que celui-ci optimise le traitement pour minimiser les risques de toxicité pour le fœtus et le nouveau-né. Il est alors possible de réaliser à la maison des auto-inséminations (dépôt du sperme du partenaire dans le vagin après recueil).

 

Le risque de transmission du VIH de la mère à l’enfant est très faible (< 0,3%) lorsque la charge virale de la mère est indétectable (inférieure à 50 copies/ml) à l’accouchement. C’est pourquoi  il est essentiel que la future maman prenne son traitement de façon régulière tout au long de la grossesse.

Après la naissance, le bébé reçoit un traitement préventif par sirop pendant 4 semaines.

Dès l’âge de 3 mois, il sera possible d’être rassuré sur l’absence d’infection du bébé.

Il est important de ne pas allaiter son bébé car le VIH passe dans le lait maternel.

Par Je vih avec - Publié dans : Médecine
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Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 14:35

C’est quoi ?

C’est te rencontrer régulièrement pour mieux te connaitre, t’aider à comprendre ta maladie, l’utilité de ton traitement, les examens que l’on te fait,…..

L’objectif, c’est que tu puisses mieux gérer ta vie avec le VIH.

 

Avec qui ?

Diverses personnes peuvent être impliquées : médecins, infirmier(e)s, psychologues, diététiciennes, assistante sociales,…….

 

Comment ça marche ?

Une première consultation permet de définir tes attentes, tes besoins en matière d’information, de connaissances.

Si tu le souhaites, il sera alors possible de définir un programme d’éducation « personnalisé ».

 

Comment est ce que ça se passe ?

On peut te proposer

-    soit des séances individuelles au cours desquelles tu seras tout(e) seul(e) avec le soignant

-    soit des ateliers collectifs dont les thèmes sont définis en fonction des demandes.

 

Comment en bénéficier ?

Ce n’est pas une obligation.

Cela peut t’être proposé par ton médecin ou un autre soignant du service qui te prend en charge.

Par Je vih avec - Publié dans : kes ke C ?
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /Nov /2009 08:31

 

Les préliminaires (ce qui peut se passer avant la pénétration) ont une place importante ; ils préparent les corps à l’acte sexuel.

Certaines pratiques sont à risque de transmission du virus du SIDA, d’autres gestes ne comportent aucun risque.

La pose du préservatif est à envisager dans les jeux sexuels bien avant le moment de la pénétration.

 

1- Le Baiser
Il n’y a aucun risque de contamination pour le VIH
La salive n’est pas contaminante. Seuls, le sang, le sperme, les sécrétions sexuelles et le lait maternel d’une personne séropositive peuvent transmettre le virus

 

2- Les caresses

Les caresses sexuelles et la masturbation mutuelle sont des pratiques sans risque.

 

3- Les frottements sexe contre sexe

Tant que les secrétions ne sont pas amenées au contact des muqueuses, il n’y a pas de risque de contamination lors des simples contacts sexuels. Par contre, dès que le sexe commence à pénétrer dans le vagin ou l’anus, on se trouve en situation de risque.

 

4- les rapports bucco-génitaux (bouche-sexe)

       - la fellation ( la "pipe ")

Le risque de transmission du virus du SIDA au cours d’une fellation est connu depuis plusieurs années. L’importance de ce risque est très souvent sous-estimé. Ce type de rapport serait pourtant responsable de près de 8% des infections. Le risque de transmission du VIH au cours d’une fellation est estimé à 0.04 pour 100 (cela signifie que pour 10 000 fellations effectuées, il y a aura 4 personnes contaminées par le VIH).

Le SIDA n’est pas le seul danger, d’autres infections sexuellement transmissibles (IST) peuvent également être transmises par fellation : la syphilis, la gonorrhée ("chaude pisse"), l’hépatite B et l’herpès.

Les risques les plus importants sont associés à des fellations avec éjaculation dans la bouche du partenaire mais le liquide pré-orgasmique (la "goutte") (sécrétion qui humidifie le gland en érection bien avant l’éjaculation) peut lui aussi être porteur du VIH. Pour l’instant, peu de données permettent d’expliquer précisément comment se transmet le virus; le risque est plus important pour celui qui effectue la fellation mais rien ne permet d’affirmer que l’autre ne risque rien. Il est préférable d'éviter de faire une fellation si on a une plaie dans la bouche, une gingivite (gencives rouges et qui saignent), un aphte ou si on a eu des soins dentaires récents.

Il ne faut pas oublier que des gouttes de sperme peuvent également s’écouler du pénis bien avant l’éjaculation.

La capote est le seul  moyen de prévention. Il est plus confortable d’utiliser des préservatifs non lubrifiés ; il en existe des versions parfumées (vanille, fraise, etc) qui peuvent rendre plus agréable l’utilisation du préservatif pour la personne effectuant la fellation.

        - les autres rapports bucco-génitaux (cunnilingus ou anulingus, c’est à dire lécher le sexe ou l’anus de sa ou de son partenaire) ne sont pas sans risque non plus. Le virus du SIDA peut être présent dans les sécrétions vaginales et le sang des règles est contaminant.

Pour réduire ces risques et éviter tout contact direct entre la bouche et les muqueuses, une digue dentaire peut être utilisée. Il s’agit d ‘ un carré de latex dont se servent les dentistes et qui s’achète en pharmacie ou dans certains sex-shops. On peut également utiliser un préservatif découpé dans le sens de la longueur.
Par Je vih avec - Publié dans : Médecine
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /Avr /2009 17:03

QUE SAVOIR DE LA CONTRACEPTION QUAND ON EST ADO?

-
         La contraception orale : ou pilule.

C’est un moyen de contraception fiable.

Elle n’est délivrée que sur prescription médicale.

Certaines pilules seulement sont remboursées par la sécurité sociale.

Lorsque qu’une personne mineure souhaite prendre la pilule sans en informer ses parents, elle en a le droit mais elle doit alors s’adresser au centre de planification* le plus proche de chez elle où elle pourra consulter un médecin qui lui délivrera gratuitement la pilule qui lui conviendra le mieux. Un examen gynécologique n’est pas obligatoire pour une prescription de pilule contraceptive mais il est vivement conseillé de façon annuelle dès le début de la vie sexuelle afin de dépister les maladies sexuellement transmissibles et le cancer du col de l’utérus.

La pilule est un moyen de contraception mais ne protège absolument pas contre les maladies sexuellement transmissibles comme le VIH/SIDA.

L’association à certains traitements peut diminuer son efficacité (c’est le cas des traitements pour le VIH). Dans ce cas, n’hésitez pas à demander conseil à votre médecin.

* Un centre de planification est une structure d’accueil, de prise en charge gratuite et anonyme et d’informations autour de la contraception, la stérilité, l’IVG, les Infections Sexuellement Transmissibles, la famille, le couple.

-         L’implant hormonal, ça existe vraiment ?

Il s’agit d’un dispositif implanté sous la peau à la face interne du bras permettant une efficacité contraceptive pendant une durée maximum de 3 ans. Il est mis en place par un médecin et il est remboursé par la sécurité sociale. Il n’y a donc plus besoin de penser à sa pilule. Pour l’avoir, c’est facile, il suffit d’en parler à votre médecin.

-         Le préservatif masculin :

C’est un moyen de contraception fiable à condition d’être bien utilisé !

Pour cela, filles et garçons doivent toujours en avoir sur eux afin de pouvoir se protéger le moment venu..

Il faut choisir les bons préservatifs, c'est-à-dire, ceux portant l’inscription NF ou CE sur l’emballage, respecter les dates limites d’utilisation indiquées sur l’emballage.

Un préservatif ne sert qu’une seule fois.

La taille peut être un critère de choix : vous trouverez en pharmacie des tailles allant de XS (47 mm) à XXL (64 mm) en plus des standards (56-57mm).

Enfin, il faut savoir utiliser le préservatif : Ne pas ouvrir l’emballage avec un objet coupant, les dents, les ongles. Le dérouler sur un pénis en érection dans le bon sens sans l’abimer et en pinçant le réservoir lorsqu’il y en a un. Les préservatifs à réservoir sont plus simples d’utilisation. Il est préférable de ne pas utiliser de lubrifiants avec un préservatif. Toutefois si la lubrification est insuffisante, utiliser un lubrifiant compatible à base d’eau comme Sensilube® ou Durex Topge®. Ne jamais utiliser de lubrifiant à base d’huile sous peine d’endommager le préservatif en altérant le latex. Enfin, il faut le retirer juste après éjaculation en le tenant par la base

 

Le préservatif  féminin :

Les filles ont elles aussi leur préservatif et peuvent l’imposer au garçon.

 Il est aussi fiable que le préservatif masculin tant comme moyen de contraception que pour la protection des maladies sexuellement transmissibles.

 Les règles d’utilisation sont les mêmes que pour le masculin. Il est probablement plus difficile à mettre en place mais il peut être posé plusieurs heures avant le  rapport sexuel.

Il n’est pas en latex et peut donc être utilisé en cas d’allergie au latex.

 

L’association de deux préservatifs est inutile et déconseillée.

 

Surtout  les préservatifs féminins et masculins sont les seuls moyens de protection contre les maladies sexuellement transmissibles.

 

-         La contraception d’urgence : ou pilule du lendemain.

Elle n’est pas fiable à 100%. Elle doit être utilisée au plus tard dans les 72 heures suivant le rapport sexuel à risque.

Elle n’est en aucun cas un moyen de contraception au long cours. Elle est réservée aux situations accidentelles et son utilisation doit rester exceptionnelle.

Elle est délivrée en pharmacie gratuitement au mineur qui la demande même s’il n’est pas accompagné d’un parent, dans les centres de planification, à l’infirmerie des collèges et lycées.

-         Peut-on utiliser d’autres moyens de contraceptions ?

Tout d’abord, il faut retenir que l’on peut devenir enceinte à n’importe quel moment du cycle hormonal.

Mais, oui, il existe d’autres méthodes hormonales ou locales. Ces méthodes ne sont pas recommandées à un adolescent  car elles sont soit plus difficiles d’utilisations, soit peu fiables ou coûteuses.

 


  JE SUIS ADO? QUELS SONT MES DROITS?

-         En France, la majorité sexuelle est de 15 ans.

-         Les rapports sexuels entre une personne majeure et une personne mineure (moins de 18 ans) sont punies par la loi.

-         Je peux avoir accès à la contraception sans l’accord de mes parents. Seuls les centres de planification délivrent gratuitement la pilule contraceptive.

-         Je peux consulter et subir une interruption volontaire de grossesse sans informer ni recueillir l’accord de mes parents. Mais je dois être accompagné d’une personne majeure de mon choix.

Dans ce cas, je peux m’adresser auprès du centre de planification le plus proche de mon domicile.

 

LES CONTACTS INDISPENSABLES : Exemple de la ville de Nantes 

- Maison Des Adolescents : 19 rue Racine, 02 40 20 89 65.

- les centres de planification :

-  Planning Familial: 16, Rue Paul Bellamy, 44000 Nantes, 02 40 20 41 51

- Centre Simone Veil : CHU de Nantes, 38 Bd Jean Monnet, 44000 NANTES,

 02 40 08 49 69.

- Centre de planification Jules Verne : 2 Route de Paris, 44300 NANTES,

02 51 17 14 83

-Sida info services : Numéro vert (0800840800),

-Aides : 20 rue Baron, 44000 NANTES, 02 40 47 99 56.

 

Sur le net : www.planningfamilial.org ,  www.contraceptions.org,  http://www.sida-info-service.org/

 

 

 

Par Je vih avec - Publié dans : Médecine
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Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /Nov /2008 08:26

Tout médicament même le plus anodin (comme le doliprane, l'efferalgan ou l'aspirine) est un produit actif qui peut avoir des effets secondaires.

Un effet secondaire ou effet indésirable est une réaction non voulue survenant en plus de l'effet principal désiré lors de l'usage du médicament.

Cet effet secondaire peut être grave dans certains cas; le plus souvent il est bénin, c'est à dire sans danger pour la personne qui prend le médicament mais il peut quand même être désagréable parfois même difficilement tolérable (par exemple douleurs dans le ventre, vomissements, diarrhées, cauchemards, vertiges,...).

Il est très difficile pour le médecin d'apprécier le retentissement de ces effets secondaires, c'est à dire la façon dont ces effets peuvent rendre ta vie difficile, te provoquer des désagréments.

C'est pourquoi il est extrêmement important que tu expliques à ton médecin tout ce que tu ressens avec les médicaments qu'il te donne. Il existe aujourd'hui 20 médicaments différents pour traiter l'infection VIH et il est parfois possible de remplacer un médicament mal toléré.

Par contre, en aucun cas il ne faut interrompre un de tes médicaments sans en parler d'abord à ton médecin car tu risquerais de compromettre l'efficacité de ton traitement

Par Je vih avec - Publié dans : Médecine
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Jeudi 6 mars 2008 4 06 /03 /Mars /2008 11:45
Avant 1996, lorsque la mère était séropositive, un enfant sur 4 naissait contaminé par le VIH . Aujourd'hui, moins de 2 bébés sur 100 sont infectés par le VIH si on respecte certaines conditions et si l'on a des connaissances sur la manière de concevoir le bébé, de faire suivre sa grossesse et d'accoucher.
1- il faut savoir que le bébé a des risques d'être contaminé par le VIH si et seulement si la maman est séropositive. Si le futur papa est séropo, il faut en parler au médecin pour trouver la technique qui permettra d'éviter de transmettre le virus à la future maman. Il existe ainsi en France des centres médicaux qui peuvent « laver » le sperme du papa pour éliminer le VIH et éviter alors la transmission du virus à la future maman au moment de la conception du bébé.
2- concevoir un bébé quand la future maman est contaminée ne se fait pas n'importe quand ni n'importe comment. Etre en bonne santé ( avoir des bonnes défenses immunitaires et une charge virale indétectable) diminue le risque de transmission du VIH de la mère à l'enfant.
3- si vous avez des problèmes pour concevoir le bébé, Il existe en France des centres qui aident les femmes ou les hommes séropositifs à faire un enfant.
4-si vous êtes séropositive, votre grossesse est considérée comme une grossesse à risque qui nécessite un suivi régulier par le gynécologue et le médecin spécialiste du VIH (par exemple, certains médicaments ne doivent pas être donnés pendant la grossesse car ils peuvent entraîner des malformations chez l'enfant)
5- c'est votre médecin et votre gynécologue qui décideront quelle est pour vous (et pour le bébé) la meilleure façon d'accoucher
6- n'hésitez jamais à parler de tout ça avec votre médecin. C'est la meilleure façon de minimiser le risque de contamination du bébé.
Par Je vih avec - Publié dans : Médecine
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Jeudi 27 décembre 2007 4 27 /12 /Déc /2007 11:03

                             Cette maladie là, on n’y croit pas
             C’est chez les autres, c’est pas chez moi,
       Mais moi j’étais une personne comme toi,
Je n’étais pas «homo», je n’étais pas droguée

J’allais juste avoir un …bébé !

                  Cette maladie là, elle m’est tombée dessus…

               comme çà !
            C’est mon Amour, avec un grand A
          qui me l’a «filée» tu vois !
      Mais lui, sa maladie, il ne l’a pas acceptée
   et il a tout abandonné, moi et le bébé !
  Cette maladie là, je ne la connaissais pas
       C’est pas étonnant, on n’en parlait jamais avec moi
            Elle s’est installée au fond de moi,
                et, depuis 10 ans, je me suis habituée à vivre avec elle,
                      Mais dorénavant ma vie est bien moins belle.
                        Cette maladie là, maintenant, je la connais bien, moi,

 Tous les jours, je la côtoie mais tu ne le sais pas.
      Mais toi, tu la connais ? tu crois ?
      Tu sais, elle ne se voit pas.

      Elle peut être dans ton copain, dans ton ami, 
       dans ta maîtresse, dans ta chérie…

                                    Cette maladie là, celle dont on ne parle pas
                                Elle peut être partout, méfie-toi, protège-toi !

                              Et nous, tous ensemble, cassons les tabous,

                            Parlons-en à nos enfants, surtout !

                         Pour que ce fléau quitte la terre,

                       Et ne fasse plus jamais pleurer

                       Une future mère !

                                                     


                                                                                                                                             Nathalie

Par Je vih avec - Publié dans : Expression (textes, poèmes, dessins)
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Mardi 18 décembre 2007 2 18 /12 /Déc /2007 20:00
saurai-je-parler-du-sida.jpg  

Marina Karmochkine est médecin à Paris, spécialisée depuis 20 ans dans la prise en charge médicale et l'accompagnement des personnes infectées par le VIH. Elle réalise un très beau document qui mêle le récit chronologique des avancées scientifiques à des histoires d'amour, de vie et de mort.

Ce livre est également un outil d'information pratique qui fait le point sur la maladie sous forme d'encadrés: les modes de contamination, les pratiques sans risque, .... Il tord le cou aux croyances erronées: non, les trithérapies ne guérissent pas les malades; oui, il est posssible d'avoir des enfants séronégatifs si la mère est séropositive, etc. Ce livre est un cri d'alarme destiné à tous les publics: parents, adolescents, hommes, femmes, nous sommes tous concernés par la maladie.

Par Je vih avec - Publié dans : Médecine
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Samedi 17 novembre 2007 6 17 /11 /Nov /2007 17:47

Ecole des loisirs, 1997

 

 

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RESUME :

 

 

 






L’histoire se passe en grèce.

Phédre a 19 ans. Elle a eté un peu couvée par ses parents. Elle fait des études de théatre , contrairement à son amie Tonia, qui collectionne les flirts, elle a toujours rêvé d’une relation sérieuse.

 

Ulysse, 20 ans, a perdu sa mère quand il avait 14 ans. Il se remet à peine d’une histoire douloureuse ; sa première histoire d’amour.

 

Ulysse et Phèdre s’apprivoisent lentement. Un jour, ils comprennent qu’ils ne peuvent plus se passer l’un de l’autre. C’est alors qu’Ulysse apprend la nouvelle : Malvina, son ex a le sida…

 

 

 

COMMENTAIRE :

Ce texte totalement prenant résonne encore longtemps dans l’esprit du lecteur après qu’il ait refermé le livre. Il ne peut laisser indifférent : l’empathie que l’on ressent inévitablement pour les protagonistes du roman, roman qu’on sent fait d’une véritable authenticité et simplicité, amène le lecteur à se sentir proche de l’état dans lequel se trouvent les personnages face à la maladie ; « ça n’arrive pas qu’aux autres » est le message implicite délivré par le livre.

 

Ulysse et Phèdre pourraient être des personnes comme on en croise partout, ils pourraient être nos amis, ils pourraient être nous... Cette volonté de faire sienne la souffrance et la perte de repère face à ce fléau est d’autant plus confortée par une narration particulière et très pertinente.

 

 Effectivement, on peut ainsi suivre l’histoire successivement à travers les yeux de la mère de Phèdre, de Phèdre, d’Ulysse, et de son père.On a alors la vision parallèle de chacun d’entre eux sur cette situation et le rapport entre les parents et les enfants confrontés à la maladie et à la mort prend ainsi toute sa dimension, la peur et l’incompréhension laissant vite place à l’entraide et à l’amour, car il n’est plus temps de se disputer et de s’en vouloir : il faut continuer à vivre.

Par Je vih avec - Publié dans : livres, films, CD.....
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Samedi 17 novembre 2007 6 17 /11 /Nov /2007 17:39

BARBARA SAMSON

drame familial a partir de la 4e/3e

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Beau titre original qui rappelle justement le poème "Roman" d'Arthur Rimbaud, toutefois le sujet est moins joyeux que ce beau poème.

Ce livre est un témoignage. Celui de Barbara Samson, vous ne vous en souvenez probablement pas mais lors de la soirée Sidaction en avril 1994, elle bouleversait des millions de téléspectateurs par cette phrase : "Ce fut ma première et ma dernière grande histoire d'amour...".

Contaminée par le virus du sida à 17 ans, lors de sa première histoire d’amour, Barbara raconte dans ce livre les doutes, les espoirs, mais aussi la naïveté qui l’ont amenée à être victime d’un homme irresponsable.

Pour les centaines de jeunes qui connaissent les mêmes élans et les mêmes inquiétudes, Barbara a décidé de se battre.

 Son témoignage, sincère et simple est un appel à la vie, pour que l’amour ne soit plus jamais porteur de mort.

Par Je vih avec - Publié dans : livres, films, CD.....
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